Chaque fin d’année, le site MeilleurTaux.com publie une étude qui tente de répondre à cette question cruciale pour les français. En effet, aujourd’hui l’accès à la priorité reste une priorité pour de nombreux ménages. On sait que l’immobilier reste l’investissement le plus sûr. Toutefois, avec l’augmentation du pris du mètre carré et la conjoncture économique plutôt terne, est-ce une bonne idée de s’endetter pour acheter ? S’agit-il toujours d’une sécurité pour l’avenir ou d’un modèle qui a fait son temps ? Notre point sur la situation.

Accéder à l’immobilier : un investissement mais aussi une sécurité psychologique

On le sait, placer son argent dans la pierre reste un des choix d’investissement les plus sûrs. Il s’agit d’une denrée nécessaire et stable, qui ne rapporte pas autant que des placements à haut-risque, mais vous assure une plus value certaine et ne risque jamais de vous coûter.

Néanmoins, l’accès à la propriété reste surtout un but pour de nombreuses personnes par son impact psychologique. Posséder un chez-soi, c’est la base pour une vie plus stable, la possibilité de fonder une famille, et l’assurance d’un bien qui pourra être transmis à ses enfants.

Les taux d’intérêts restent toujours intéressants

Rien ne sert de faire perdurer le suspens : aujourd’hui encore, la réponse semble être qu’il vaut mieux acheter. Pourquoi cela ? Il y a plusieurs raisons. La première est, comme l’année précédente, le niveau assez bas des taux d’intérêts. En effet, malgré une remontée actée, l’argent coûte toujours moins cher qu’il y a un an.

Attention toutefois, sur ce front là, il est grand temps d’agir si vous souhaitez acheter. Car d’après tous les experts, la remontée va se prolonger, et l’achat va devenir plus difficile au cours de l’année.

Des dispositifs incitatifs fonctionnent

On vous en a déjà parlé, les dispositifs mis en place par l’état pour concourir à l’extension du parc immobilier français ont un grand succès. Ils touchent l’immobilier domestique ou les achats d’investissement (acheter un appartement pour le louer par exemple) qui a terme reviendront au propriétaire.

Grâce à eux, vous pourrez donc bénéficier d’une fiscalité probablement très avantageuse, qui contribuera à la rentabilisation rapide de votre achat. On le voit bien, là aussi il s’agit d’un avantage certain en faveur de l’acquisition plutôt que la location.

L’écart se rétrécie entre Paris et la province

Ce fut la grande nouveauté de 2016 : alors qu’on pensait qu’il demeurerait toujours un écart béant entre la capitale et le reste du pays (à l’exception de Lyon et de Bordeaux), on a assisté à la diminution de cette différence. A croire que la centralisation à outrance de notre pays n’a pas un effet absolu sur l’immobilier.

Où en est la situation ? Alors qu’il y a deux ans, un logement acheté à Paris devenait rentable après 14 ans en moyenne, il ne fallait plus de 6 an et demi en 2016. Cette homogénéisation du paysage immobilier français est une très bonne nouvelle, car elle diminue les inégalités entre les ménages. 

Mieux vaut acheter grand

Là aussi, on pourrait être surpris. On penserait naturellement qu’acheter plus grand impliquerait de payer plus, donc de s’endetter plus. Certes, dans un tout premier temps c’est le cas, mais il faut apprendre à penser en terme de rentabilité et pas seulement de décaissement.

Les taux d’intérêts bas et les dispositifs incitatifs sont souvent plus intéressants lorsqu’ils s’appliquent à des grandes surfaces. Au final, si vous pouvez vous permettre de faire un plus gros investissement, alors celui-ci sera plus rapidement rentable qu’un petit. Cela aussi, il faut y penser !